lundi 28 juin 2010

DivagatioNS...

En MêMe temps je me rendS CompTe que je n'ai JAMais Rien fait coMMe tout le monde.



QUand mes camaradeS de CM2 se déhanchaient sur Les RythmEs intenses du synthètiseur (malheureusement très en vogue à l'époque) moi je tentais de déplacer ma boite de coton tigeS de 2millimètres vers la droite, persuadée que si je ne m'attelais pas à un rituel d'environ 45minutes par jours pour Replacer les objets de mon quotidien un Grand Malheur aLLait s'abbaTtre sur ma MaisoN...
Si j'avais su, j'auraiS alors laissé mes TOc de côtés et me seraiS atteléE à m'oriEnter vers une voies disons plus "promEteuse" que la recherche théâtrale...J'sais pas moi vétérinaire, Avocat, casCadeusE, un Truc Bien quoi...

ALorS qu'à la sortie de l'UnIversité tout le monde Cherchait un Stage danS Les Théâtres Les plus PrestigieuX, moi j'aLLais M'enferMer DanS Une MIcro Compagnie Où les HistoiRes de FEssES InternEs grignotaient quelQue peu la Qualité SommE toute discutable des "SpeCtacleS", et à l'heure Où mes CamaRadeS sont aujourd'hui touS Rangés et intallés sur l'auToroUte de La réussIte je SuiS à Mon Bureau en Train d'oBserveR une Mouche qUi tente D'entreR en CommunicatiOn aveC mon reste de CroisSant InertE.



AuraiS-raté quelque chOse?

dimanche 27 juin 2010

Tic TaC TiC TAc



A force de Mouvements Perpétuels entre je vaiS bieN, Je déprimE, Je tiRe Un couP, je n'en Tire Plus (oups, pardon je m'égare), je Suis Bien à Paris, Les ParisienS c'est Tous des Cons, J'ai parfois l'impressiOn de me tranSformer en L'une De ces GrosseS pendules Que l'on Ne trouve Plus que CheZ EmmAüS...

Je Vais, Je vIens, Je VaiS, Je Viens, Je vais et Je RevienS...
Une Chose est Sûre, c'est que Je suis Incapable de DOnneR l'heurE à laquellE je vais EnfiN me décider à ChercheR et, à Trouver un BoulOt...


Les InterrOgatioNs c'eSt bien Joli, mais ça FaiT pas AvanCer le SchmilbLik (dont le principe, je vous le rappelLe, est de deviner le nom d'un objet en connaissant quelques-unes de ses caractéristiques)...Reste à savoir quelles sonT les caractéristiquEs de ce que Je rechercHe...et ResTe mêmE à savoIr Ce que je recherChe...

QUe FairE de cette délicieuSe existEnce Qui est LA mieNNe? Ou AllEr? ResteR ou pArtir? Se COnfrOnteR ou FuiR?
La sEule chosE dont je suiS sûre c'est que je ne sais RiEn, AsoluEment RiEn, Preuve à l'appuis :

Ma mèRe ( l'oeil interrOgateUr) " Et queLs soNt teS ProJetS ?"

Moi (la goutellEtte de transpiraTioN qui file Sur La temPe TremblaNte, à me lever pour me resservir un Enième Café) "Bah euh, en FaiT, là euh, j'pense Que je Vais Euh, coMMent Dire, j'me disais Que PeuT-êtrE j'allAis voir, Parce que CommE tu Vois En ce MomEnT c'eSt la CriSe, Je vais SuremEnt, coMMent diRe, Euh, en FAit, je Vais, avec UnE pote, On s'est Dit que.."

Ma mèRe (L'oEil InquiSiteUr cettE Fois-CI... Non, ma mèRe n'est MalheurEusemEnt Pas StupidE...) "En fait tu n'en saIs riEn Quoi?"

Moi (un soUriRe des Plus PitoyablEs sur Mes Joues (Coupe)RoSées, cenSé me donné Un Air "à l'AisE") "Nan, mais faUt que Je Vois...En fait..."



CLaP cLaP CLap cLAp (applaudissements de la foule en Délire)
RideAu.

samedi 26 juin 2010

les Hauts Et les bas

Tout est PossiBle,
Mais, AussI vite que La mAyoNNaisE prend, ellE tourNe!
Et une fois la Fourrure à TErrE, restE le cadavre du Lapin...



MaiS ce qui Est ExtraOrdinAire, c'eSt la CapacitE de la PauméE à croIre quE, même Dans l'adversité la PluS complète, deS chOses MagIqueS peuVent arriveR...



Reste Encore à sAvoir QUOi...

vendredi 25 juin 2010

Shut Up, I'm The QuEen!

Bref, coMMe vous l'aurez ALLègremEnt et aiSément sAisi, Autant dire que mes premieRs coNtacts avec leS Editeurs, n'Ont Pas VraiMent, cOmmEnt Dire, EncoUragé Mes "PrétentIoNs" EditoriAles...
Je Me reTrouVe leS cheVeux Emmêlés et le Nez Qui CoulE devanT mon Tout PetiT carneT Tout Taché de Vin et de Café, à Me dire QUe FinalEment, Ce GroS et déLicat édiTeur n'a CerTainemeNt pas Tout à FaIt ToRs...

BieN Sûre, vous me DireZ AloRs:

Vous (très SérieuseMent, un peu à la manière d'un Parent qui vous Lance sur Votre PremièrE BicyclettE) "UnE réponSe, ça N'eSt pas l'Avis UniverseL coCottE, AlorS, reMue Toi le DerrièRe et Persévère. Secoue le BaNanier, Jusqu'au Moment où tu Feras Tomber Le SinGe "

Et Moi de Vous répondre " Avant de Faire Tomber le SinGe, autaNt dire Que Je me MangeraI Des KiloS de BanaNes trop Mûres sur le CoiN du neZ..." Ce qUi après MûrE réfleXioN n'est pas ForCement DéplaisanT...
MontE alors en Vous (cerTes L'alCoOl) mais ausSi une Rage (peut être liée à vos menstruations - mÊme très certainement -) Et vouS vOuS sentEz d'un Coup, d'Un SEul, capABle De TOUt...



eT MeRde...

jeudi 24 juin 2010

On ComMenCe où? C'est Par Où L'enTréE???

Les ConclusiOns - Certes Plus Que Discutables- Etants TiréeS, la queStion est, par Où je CommEnce?

MOI (devAnt Un grAnd godet de MoussE) : "Alors euh, bah en Fait je Vais vendrE mes deSSins et je Vais tenter de Trouver Un EditeUr AsseZ déjanTé pour CroirE que Mes GribouiLLis Sont ExploiTAbleS"

MOi (qui me réponds à Moi-même, devant la petiTe Soeur de la première MouSsE) : "Bah VAs-y Orèl (petit SobriquEt donT mes ProchEs M'affublenT) Balance Tes DivagAtions à Des EditeurS"



Le TruC, c'est Qu'un Peu EuphoriQue (sOus la Délicieuse InfluenCe d'Un petiT verrE de BourgognE et d'uN rayon De SoleiL plus PerçAnt qu'un Autre, vouS pRenez En Main vos CacAhuètes, et Vous BalanCer à Deux EditeurS ( " VraiMent Juste HisToire De Voir Quoi") queLques-uns de vos GriBouiLLages, les Plus...CommEnt DirE... PArlAntS...
La réponse ne Tarde pas à TomBer...



CommE on s'eN seraIt douté, c'Est un NoN, Mais aTTentioN, s'il vous PlaiT un NON CuisanT...

Je CITE:
"MademoiseLLe,
j'accuSe à ce Jour Réception de Vos deSSins, et Après observatioN, je Suis Au reGret de vous Dire Que je Ne suiS ABsolument Pas Sensible à VotrE Travail, Que ce Soit à sOn contenu CommE à sOn "EsthètiQue".
TouteFois, ceci n'eSt que Mon Avis Et j'esPère qu'iL ne TronquEra en Rien vOs prétentiOns.
CorDialEment"
MONsieur Le groS éditeur Qui tE dit Que Ton Travail ne vaut RIen.
(PS. Le nom a été Changé par Raison de sécuriTé, et Toute ressemblance aveC un Nom de Famille RéEl ne serait Que PURemeNt FortuiTe.)

MalHeureUsement...

Oui MalheureuseMent, parce que NON, il n'Y a PAS QUe des AVEntaGes à taiLLer ses journées Comme ON l'entend, donc, MALHEUreUsement, quand On laisse Son Petit esprIt FilEr, celui-Ci se met à Faire l'amouR à des FantasmeS InavouéS, et on En ArriVe à tireR des CONclUSions, qui Sont loiN d'êtrE brilLantes... Et Voilà le RésulTat...



Bah BravO... On esT pas DanS la chiEnliT avec çA...Non seuleMenT Je suis Pas FoutuE de Me déGoteR un Job coRrect, ou quelQue chose qui s'Y AssiMile, mais en Plus j'ai La préTentioN de vouLoir Vendre Mes GribouillageS et AutrEs DivaGationS...HAAAaaAAa Oisiveté Je t'AIMe quaNd tu NouS faiT finalement croiRe que OUi, TOUt est POssiBle...



...Ou PresqUe...

mardi 22 juin 2010

RévélaTiOns.

A chercher du Boulot, d'arrache Pied commE certains, ou de Manière plus détendue comme D'autre, ou encore De manière plUs que DétenDue, comme moi, on a un Paquet de tempS à Tuer.
Alors plusiseurs OptioNs s'oFfreNt à votre esprit professioNnelLement InoCcupé
Bien Sûr, il y A l'oPtion après Midi Café à répétitioN:
Moi : "Bah là, euh, nan, Rien de préVu, je "tAF" (sous entendu, je cherChe du TAF HahahAHAHAHhaHAA), mais on peut se boire Un café si t'es diSpo?!"

il y a AusSi, l'oPtioN BonnEs résolutions sportives:
Moi : "OuAi, je vais à la PisciNe tout le TEMPS en Ce Moment (deux FOis en Un MOIS et demi), c'est Fou coMme ça me Fait du bIEn, en Plus je SEns que ça me TonIfiE à Fond!"

Et Il y a l'OptioN thé et réfléxiOn sur La vie, sur Soi, sur Les Animaux, Les moucheS, et Tout le Reste, et auSSi, parfois, sur Le boulot...Ou plutôt l'absenCe de Celui-ci (généraLemenT çA se passe à la MaisoN parce quE là, c'EST nettemEnt plus LONg que Le resTe!)
Moi (mais adressé à moi-même) : " Nan, Mais ATTends, En FAIt, ça Me SOUle dE devOir trouveR un BOUlot PouR gagneR 30balles ET faire 436heureS par semaineS... MerDE EN fait, j'cROIs bieN que je VEUX PAs d'uN travaiL...Ouai Quoi..."

RieN d'ExotiQUe...VraiMent RieN...



CouP de Blues Passé, je ne me sOuviens d'aiLLeurs même Plus à Quoi était Due ceTTe médiocre Bais(s)e de RégiMe...
Je Reprends Une Enième fois à servir DES pÂTES... Je vais finir Par Me transFormer en MAcaRoni Géant...



Les Hauts, leS Bas, Les HAUts, leS Bas Hauts, les BAS, les HauTs, leS BaSSSSSssSSSsS, les HAAUUUuuuuuUTTTTttts, les BASsssSSS...

vendredi 18 juin 2010

RedeScenTe.

Ma Tâche journalière AccOmplie,
La BoNne et Honnête citoyennE que j'incarne (avec plus ou moins de Brio) rentre, les Poches PleinEs d'argent comme De DouTes, mettre La ViandE dans Le TorChon, le moraL dans Les ChausseTtes.



Oui, bah çA arrivE, c'esT bon..
Merci de PrenDre en ConsidéraTioN que Ceci est un LendemAin de fête... Enfin, je dis ça, je dis rien...

EVidemment....

RévelatiOn ou Pas, ma Vie ne chAnge pas d'Un poil, à part mon mal de tÊte qui PourraIt être un Cas Ecole pour la Faculté de MédeCine...



Bref, encore aujourd'hUi j'Irai serVir des kilos de pâtes à des InsatisfaitS...

jeudi 17 juin 2010

RéflexIon FaiTe...

Puis les JourS se succèdEnt sans grand Interêt...
Un soir, ENtoUréE de DeuX amies naufragéEs du même RadeaU, et quelQueS FlaCons aux Parfums DélicatS:

- Moi encore à jeun "Moi j'en ai ras le PomPom de servir des Pâtes trop cuites, d'expliquer 15 fois par jour que le Valpolicella est un vin de Merde, et d'être l'objet de désir du Barman dégarni qui prend un peu trop de libertés"

- EllES déjà bien abîmées "Ouai, RaS le CUL d'être Au service de COnnaRds"

- Moi Encore plus Bourrée qu'elles "On vas crEer notre Propre BusinesS"

- ELLes et Moi DanS le Même EtaT "OUAIIIIIIIIIIIIIIIII, On va tous Les Niker" (langage chartier symptomatique d'un taux d'alcool grandissant)



La Vie SemBle bien Plus simple quand on est Ivre...ParfoiS...

L'InéVitaBle...

Bon, je croiS que Vous aureZ coMpris. Me VoilA donc revenue à La caPitale lourde de Vin et de FroMage, GonfléE à Bloc, dans TouS les Sens Du termes...
Le Soir Même, bah le soir même, euh... j'Ai Trois Kilos de Pâtes au Bout des Bras et un Sourire en Polystyrène sur La TroNche...
Faut bieN Se Nourrir NaN?



Allez, MusIquE!

mercredi 16 juin 2010

Et ReBeloTTe...

Retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris,retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris,retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris,retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris,



retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris,retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris,retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris,retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris,




retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris,retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris,retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris,retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris,



Puis,
retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris,retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris,retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris,retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris,retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris,



Retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris,retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris,retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris, retour à Paris...

AnD TheN.... HahaHAHAHahHAHAhhahHAha

ComMe je le disais, Rien, n'Est AussI siMple quE çA...
EntrEtien Passé, et souRirE aux lèvres, je part de Lyon, le PoRtable Au chaUd dans La pochE arrière de Mon jeaN éLimé, à me Demander si DemaiN j'auraI un Travail et unE vie Normale...



SaNs ComEntaIreS....

lundi 14 juin 2010

CaCahuèteS...

Bon, bah forcement, une oCcasion CoMme celle-ci ne se RepoduirA cerTainemeNt pas de Si Tôt, donc, Me voiLa Partie Pour la CapitalE du Jésus Et de La QueNeLLe...



Autant diRe que je n'En mène Pas LargE, parCe quE l'aIr de rien, Si Je trOuve un EmploI maintenanT, ça VeuT dire AdieU vie de Bohème et ProJets absUrdeS...

dimanche 13 juin 2010

LA BlaGue!

Evidement, à répOndrE à des OfFres, Plus ou MoIns SérieuseMent (Un PeU paR dessUs la Jambe - dixit Ma Grand MèRe-) je fiNie par Être prise à mon ProprE Jeu...
Mon TélèphoNe me réveilLe de ma LétharGie IntellectuelLe : je suiS ConvoquéE à UN ENTretieN d'EMBAUchE, Par L'OpérA de LYOn...



En même Temps Inutile de se FaiRe un Roman PhotO, vous vous DouteZ bien quE riEn n'est AussI siMple...

samedi 12 juin 2010

Le DébUt dE La fiN...



L'inCONvénient (à moins que ce ne soit un avantage!?) de chercher, enfin, si l'on peut dire, un EMPLOI dans la CulTurE, c'est que l'on tRouVe ce que l'On cherche au moins aussi facilement que l'oN prend Du sMecta pouR le plaIsir...Alors Forcement, Avant de Trouver le BonHeur, et le Boulot qui va Avec, il faut troUver des...solutions tempOraires de repli...Plus Ou MOIns ExoTiques...

vendredi 11 juin 2010

ParCe Qu'il faut bieN comMencer quelQUe parT!


BoN...
Un jour ou l'Autre on se retrouve tous confrontés à la "GaLèrE" de chercher, mais aussi et SURTOUT (pour certains) de trouVer (tel le saint Graal...Hummm, discutable...) un EMPLOI.

Pour Ma part j'ai longtemps fui, mais il y a un moment où, malheureusement, tu ne peux plus vraiment ignorer le fait que tu as bientôt 30ans, plus un radis, un sac à dos pour maison, et qu'il faut donc se bouger le deRRière.
Bref, Dans cette GalèrE sans nom, j'ai décidé de vous emmener avec moi, histoire, sans doute, de faire de cette croisade quelque chose d'un poil plus léger qu'elle ne l'est en réalité!

AllEz, MuSiqUe!

jeudi 10 juin 2010

Et c’Est PourQuoI!


Il y a six mois de cela je revenais d’un périple en Amérique Latine, pleine d’optimisme, me disant qu’après tout, il n’était peut-être pas si compliqué de trouver un travail.


Pour ce faire, j’arrivais à Paris avec la certitude qu’avec Deux MAsters aussi Pointus et inutiles que les miens, j’allais forcément dégoter Le travail du Siècle… Comme On dit l’espoir fait vivre!

“Nan mais attends, ok, ça va être dur mais je vais trouver, c’est clair” (MOI lors d’une conversation quelque peu avinée le 26 janvier 2010)


“Là je galère mais je sens que ça va venir”(MOI lors d’une conversation encore plus avinée le 7 Mars 2010)


“Il y a quelque chose qui va arriver, c’est sûr” (Encore moi, lors d’un diner de célébration du foirage du casting de Miss météo pour Canal plus le 16 avril 2010)

Aujourd’hui, après plusieurs mois de recherche soit acharnée (pour mes parents) soit superficielle (pour mes proches), et après quelques tentatives échouées pour réintégrer comme il se doit le MONDE MERVEILLEUX du travail je suis bien contrainte de me rendre à l’évidence, je ne serai pas la nouvelle Sarah Bernard (parce qu’il y en a déjà 156753 à Paris et encore je compte pas la Banlieue), et que si je continue, sur la lancée qui est la mienne, je vais finir serveuse du mois et ce pendant les 19 prochaines années.
Alors, quand je ne sers pas des plats de pâtes à la cuisson discutable, et que je ne bois pas une énième mousse sur un énième comptoir je gribouille mes tribulations dans la capitale…à la recherche de quelque chose que finalement je ne veux peut-être pas: Un Emploi!